Gendrame ou
Une Ajoulote qui mord le doigt d’un gendarme...
Une conductrice ajoulote ayant provoqué un accident où elle était seule en cause a vivement réagi à l’arrivée des gendarmes. Les faits se sont déroulés en début de semaine passée à Hérimoncourt.
La conductrice a refusé de souffler dans le ballon, puis s’est opposée à un prélèvement sanguin à l’hôpital, y menant même grand tapage. Il y eut ensuite les insultes, les tentatives de violence.
Ramenée au poste à Hérimoncourt, l’Ajoulote s’en est ensuite pris à un gendarme, en le menaçant, puis... en le mordant au doigt. Manque de chance, le représentant de l’ordre avait été blessé au même doigt deux jours plus tôt, qui présentait déjà six points de suture.
Aïe...
Pour le responsable de la gendarmerie d’Hérimoncourt, c’est sans doute la peur qui a provoqué cette réaction. Ce genre de violences physiques ou verbales arrive malheureusement toujours plus souvent, regrette-t-il, en l’imputant à une évolution un peu malheureuse de la société, dans une région (Montbéliard) socialement très affaiblie. Et l’uniforme ne fait plus peur. Mais le gendarme constate également que les voisins suisses semblent aussi se lâcher plus facilement lorsqu’ils passent la frontière, notamment sur la route.
A la police cantonale à Delémont, le premier lieutenant Gilles Bailat n’a en mémoire qu’un seul cas de policier jurassien mordu. De manière générale, c’est moins l’alcool que les stupéfiants qui induisent ce genre de comportement violent, constate-t-il dans le terrain.
Après sa garde à vue, l’Ajoulote a été remise en liberté. Elle est convoquée devant le Tribunal correctionnel de Montbéliard le 29 juin prochain.
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17 Juin 2009 à 11:46 dans
- Le fait du jour

